Qu’est-ce exactement que Paris Novi Mundi Université (PNMU) ?
François Weil, chef de projet PNMU
C’est un projet d’université internationale de recherche que nous espérons voir naître dans les quatre années qui viennent.
Comment est né ce projet ?
Dans le cadre de la formation des Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) qui permettent aux universités, grandes écoles, grands établissements et organismes de recherche, de mettre en cohérence leurs différents dispositifs, de mutualiser leurs activités et leurs moyens, nous avons formé HESAM (Hautes Études-Sorbonne-Arts et Métiers). Ce PRES regroupe aujourd’hui l’ENSAM, le CNAM, l’École française d'Extrême-Orient, l’EHESS, l’École nationale des Chartes, l’École pratique des hautes études, l’ESCP Europe, l’École nationale supérieure de création industrielle, l’Université Panthéon-Sorbonne, l’ENA, l’INED, l’Institut national d'histoire de l'art et l’Institut National du Patrimoine, soit une université, un organisme, des écoles et grands établissements parisiens qui ont également des implantations dans d’autres régions et à l’international. Ce PRES, qui s’est constitué au cours des deux dernières années, est candidat à une Idex, c’est-à-dire qu’il répond à l'appel à projets "Initiatives d'excellence" du programme Investissements d'avenir (1). Si nous sommes sélectionnés pour obtenir l’Idex, alors le PRES HESAM se transformera en Paris Novi Mundi Université.
Qu’est-ce qui changerait puisque vous êtes déjà constitués en PRES ?
Nous avons l’ambition de transformer l’association d’établissements constituée dans le cadre du PRES en véritable université, au sens international du terme. C’est-à-dire une entité centrale - PNMU - qui coordonnerait l’action de ses différents établissements – université, écoles, établissements. La différence par rapport à aujourd’hui est significative : nous voulons aller vers une structure intégrée, une gouvernance renforcée, avec une gestion des ressources humaines en partie commune. Exactement comme les universités internationales, qui ont des écoles ou facultés avec leur propre identité dans le cadre d’une maison commune.
Comment est né ce projet ?
Dans le cadre de la formation des Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) qui permettent aux universités, grandes écoles, grands établissements et organismes de recherche, de mettre en cohérence leurs différents dispositifs, de mutualiser leurs activités et leurs moyens, nous avons formé HESAM (Hautes Études-Sorbonne-Arts et Métiers). Ce PRES regroupe aujourd’hui l’ENSAM, le CNAM, l’École française d'Extrême-Orient, l’EHESS, l’École nationale des Chartes, l’École pratique des hautes études, l’ESCP Europe, l’École nationale supérieure de création industrielle, l’Université Panthéon-Sorbonne, l’ENA, l’INED, l’Institut national d'histoire de l'art et l’Institut National du Patrimoine, soit une université, un organisme, des écoles et grands établissements parisiens qui ont également des implantations dans d’autres régions et à l’international. Ce PRES, qui s’est constitué au cours des deux dernières années, est candidat à une Idex, c’est-à-dire qu’il répond à l'appel à projets "Initiatives d'excellence" du programme Investissements d'avenir (1). Si nous sommes sélectionnés pour obtenir l’Idex, alors le PRES HESAM se transformera en Paris Novi Mundi Université.
Qu’est-ce qui changerait puisque vous êtes déjà constitués en PRES ?
Nous avons l’ambition de transformer l’association d’établissements constituée dans le cadre du PRES en véritable université, au sens international du terme. C’est-à-dire une entité centrale - PNMU - qui coordonnerait l’action de ses différents établissements – université, écoles, établissements. La différence par rapport à aujourd’hui est significative : nous voulons aller vers une structure intégrée, une gouvernance renforcée, avec une gestion des ressources humaines en partie commune. Exactement comme les universités internationales, qui ont des écoles ou facultés avec leur propre identité dans le cadre d’une maison commune.
Quelles sont les forces que vous mettriez en commun ?
La formation, l’innovation et la recherche. PNMU vise l’excellence et la visibilité internationale.
Pourquoi avoir choisi de vous nommer ainsi ? HESAM, cela n’allait pas ?
Le sigle HESAM était né d’un compromis. Paris Novi Mundi Université suscite l’adhésion de tous. En outre, cette marque traduit beaucoup mieux notre ambition globale.
Pourquoi avoir laissé le mot Sorbonne à d’autres PRES concurrents ?
Le nom Sorbonne reste naturellement celui de l’université Panthéon Sorbonne Paris 1. Le fait que nous voulions devenir une université intégrée ne signifie pas que nous allons abandonner un capital de marques prestigieuses, reconnues à l’international et parfois vieilles de plusieurs siècles. Pensez notamment à la Sorbonne, à l’ENSAM, au Conservatoire National des Arts et Métiers, et bien d’autres ! Nous allons nous appuyer sur ce capital accumulé pour soutenir une nouvelle marque : Paris Novi Mundi Université ou PNMU. Il y aura donc une double marque pour les composantes. Les nouveaux diplômes, en revanche, seront sous la marque PNMU.
Quels sont ces diplômes que vous prévoyez de créer au niveau « confédéral »?
Nous voulons créer différents programmes au niveau Licence et Master qui permettent aux étudiants de circuler entre les établissements de PNMU et ainsi de travailler sur la question de l’innovation en associant dans un même cursus les sciences pour l’ingénieur, les sciences humaines et sociales, et les sciences du management et de la décision. Plus précisément, nous proposons de lancer un master en innovation et un master d’ingénierie en sciences sociales. Nous voulons également constituer un collège des écoles doctorales qui regroupera les 17 écoles doctorales du PRES qui sont classées A ou A+. Ce collège n’aura pas pour vocation d’uniformiser les courants de pensée et les manières de faire, mais de faciliter la circulation des étudiants et d’accroître la qualité de notre offre de formation, et sa visibilité internationale.
Pour vos programmes de formations entre l’université et différentes écoles qui ont des statuts différents et des tutelles différentes, comment comptez-vous gérer l’aspect budgétaire ? Par des refacturations internes ?
Chacun des établissements s’engage à permettre la circulation des étudiants : cela devrait permettre à une même personne de suivre, par exemple, des enseignements de management à l’ESCP Europe, de sociologie à l’EHESS ou des de droit à Paris 1. Si cela crée des déséquilibres budgétaires, des surcoûts pour certains établissements, c’est le budget confédéral, celui de PNMU, qui pourrait compenser entre établissements.
Pourquoi avoir choisi de vous nommer ainsi ? HESAM, cela n’allait pas ?
Le sigle HESAM était né d’un compromis. Paris Novi Mundi Université suscite l’adhésion de tous. En outre, cette marque traduit beaucoup mieux notre ambition globale.
Pourquoi avoir laissé le mot Sorbonne à d’autres PRES concurrents ?
Le nom Sorbonne reste naturellement celui de l’université Panthéon Sorbonne Paris 1. Le fait que nous voulions devenir une université intégrée ne signifie pas que nous allons abandonner un capital de marques prestigieuses, reconnues à l’international et parfois vieilles de plusieurs siècles. Pensez notamment à la Sorbonne, à l’ENSAM, au Conservatoire National des Arts et Métiers, et bien d’autres ! Nous allons nous appuyer sur ce capital accumulé pour soutenir une nouvelle marque : Paris Novi Mundi Université ou PNMU. Il y aura donc une double marque pour les composantes. Les nouveaux diplômes, en revanche, seront sous la marque PNMU.
Quels sont ces diplômes que vous prévoyez de créer au niveau « confédéral »?
Nous voulons créer différents programmes au niveau Licence et Master qui permettent aux étudiants de circuler entre les établissements de PNMU et ainsi de travailler sur la question de l’innovation en associant dans un même cursus les sciences pour l’ingénieur, les sciences humaines et sociales, et les sciences du management et de la décision. Plus précisément, nous proposons de lancer un master en innovation et un master d’ingénierie en sciences sociales. Nous voulons également constituer un collège des écoles doctorales qui regroupera les 17 écoles doctorales du PRES qui sont classées A ou A+. Ce collège n’aura pas pour vocation d’uniformiser les courants de pensée et les manières de faire, mais de faciliter la circulation des étudiants et d’accroître la qualité de notre offre de formation, et sa visibilité internationale.
Pour vos programmes de formations entre l’université et différentes écoles qui ont des statuts différents et des tutelles différentes, comment comptez-vous gérer l’aspect budgétaire ? Par des refacturations internes ?
Chacun des établissements s’engage à permettre la circulation des étudiants : cela devrait permettre à une même personne de suivre, par exemple, des enseignements de management à l’ESCP Europe, de sociologie à l’EHESS ou des de droit à Paris 1. Si cela crée des déséquilibres budgétaires, des surcoûts pour certains établissements, c’est le budget confédéral, celui de PNMU, qui pourrait compenser entre établissements.
Pourquoi n’y a-t-il pas de fac de médecine dans votre PRES ?
Nos établissements n’en comptent pas ! Il y a peu de sciences dures dans notre ensemble, mais on trouve néanmoins de la recherche et des enseignements en sciences de la vie à l’EPHE, en mathématiques à l’EHESS, géologie ou chimie au CNAM…
Ces sciences dures sont minoritaires au sein de votre PRES, contrairement à ce que l’on peut voir dans les projets concurrents…
Oui, la proposition que nous faisons est différente des autres. Le modèle de la grande université scientifique à faible présence SHS n’est pas le nôtre ! Nous sommes le seul PRES où les sciences humaines et sociales ne sont pas dominées. Les SHS sont au cœur de notre projet, qui s’ouvre vers les sciences pour l’ingénieur et du design industriel, et les sciences de la décision et du management. Nous voulons ainsi répondre à un vrai problème de fragmentation dans la formation des élites de la société française.
Votre périmètre peut-il encore évoluer ?
La Fondation Maison des Sciences de l’Homme va nous rejoindre d’ici quelques semaines. Pour le reste, nous n’allons pas intégrer de nouveaux partenaires alors que nous sommes en phase de candidature à l’Idex.
Est-ce que l’EHESS, l’ENA, l’ENSAM, l’université Panthéon Sorbonne, l’INHA peuvent travailler ensemble ? Cette alliance n’est-elle pas un peu artificielle ? Comment entendez-vous gérer la multitude de statuts et tutelles différentes ?
Notre projet est très ambitieux, je vous l’accorde bien volontiers. Mais il n’est pas artificiel : sa force tient à sa cohérence intellectuelle et à la vraie complémentarité entre nos établissements. Nous nous entendons par ailleurs fort bien, ce qui est un atout pour le présent comme pour l’avenir. Nous pensons que notre diversité est un atout, pas un inconvénient !
Ces sciences dures sont minoritaires au sein de votre PRES, contrairement à ce que l’on peut voir dans les projets concurrents…
Oui, la proposition que nous faisons est différente des autres. Le modèle de la grande université scientifique à faible présence SHS n’est pas le nôtre ! Nous sommes le seul PRES où les sciences humaines et sociales ne sont pas dominées. Les SHS sont au cœur de notre projet, qui s’ouvre vers les sciences pour l’ingénieur et du design industriel, et les sciences de la décision et du management. Nous voulons ainsi répondre à un vrai problème de fragmentation dans la formation des élites de la société française.
Votre périmètre peut-il encore évoluer ?
La Fondation Maison des Sciences de l’Homme va nous rejoindre d’ici quelques semaines. Pour le reste, nous n’allons pas intégrer de nouveaux partenaires alors que nous sommes en phase de candidature à l’Idex.
Est-ce que l’EHESS, l’ENA, l’ENSAM, l’université Panthéon Sorbonne, l’INHA peuvent travailler ensemble ? Cette alliance n’est-elle pas un peu artificielle ? Comment entendez-vous gérer la multitude de statuts et tutelles différentes ?
Notre projet est très ambitieux, je vous l’accorde bien volontiers. Mais il n’est pas artificiel : sa force tient à sa cohérence intellectuelle et à la vraie complémentarité entre nos établissements. Nous nous entendons par ailleurs fort bien, ce qui est un atout pour le présent comme pour l’avenir. Nous pensons que notre diversité est un atout, pas un inconvénient !
Quel est votre modèle international ? La London School of Economics ?
Ce serait plutôt le M.I.T. Nous voulons développer un projet éducatif et de recherche structuré autour de l’innovation. L’innovation dans le sens global du terme, c’est-à-dire prenant en compte les aspects techniques, managériaux et sociaux. En rassemblant, dans un même dispositif, toutes les forces: celle d’une école d’ingénieur comme l’ENSAM, d’écoles de management public ou privé, comme l’ENA et l’ESCP Europe, et d’établissements de sciences humaines et sociales. Ce que fait le M.I.T en matière d’innovation autour de Boston, nous voulons le faire à Paris !
L’appel à projet pour l’attribution des IDEX est de 7,7 milliards d'euros, la concurrence est donc rude, surtout en Ile-de-France…Quelles sont vos chances après avoir été écarté lors de la première vague de sélection ?
La concurrence est stimulante, car l’opération a fait émerger un grand nombre de projets. Nous arrivons dans ce concours avec une proposition très ambitieuse et très transformatrice. Nous avons repensé notre projet par rapport à la première vague. Les critiques du jury lors de la première vague portaient sur notre gouvernance, notre gestion des ressources humaines et nos partenariats avec les entreprises. Nous avons considérablement revu notre proposition sur ces points-là. Nous pensons par ailleurs que la présence à l’international est un point important, et d’ailleurs et le jury l’avait souligné. En la matière, nous comptons 4 implantations en Europe, 18 en Asie, 2 en Polynésie, 1 en Australie. Qui dit mieux ?
L’appel à projet pour l’attribution des IDEX est de 7,7 milliards d'euros, la concurrence est donc rude, surtout en Ile-de-France…Quelles sont vos chances après avoir été écarté lors de la première vague de sélection ?
La concurrence est stimulante, car l’opération a fait émerger un grand nombre de projets. Nous arrivons dans ce concours avec une proposition très ambitieuse et très transformatrice. Nous avons repensé notre projet par rapport à la première vague. Les critiques du jury lors de la première vague portaient sur notre gouvernance, notre gestion des ressources humaines et nos partenariats avec les entreprises. Nous avons considérablement revu notre proposition sur ces points-là. Nous pensons par ailleurs que la présence à l’international est un point important, et d’ailleurs et le jury l’avait souligné. En la matière, nous comptons 4 implantations en Europe, 18 en Asie, 2 en Polynésie, 1 en Australie. Qui dit mieux ?
Concrètement, comment avez-vous travaillé ?
A la demande du président du PRES, Jean-Claude Colliard, je suis le chef de projet. Tous les partenaires ont travaillé main dans la main depuis fin avril. Nous nous sommes réunis deux fois par semaine en comité de préparation. Nous avons monté une équipe IDEX composée de participants de chaque établissement. Ce travail de conduite de projet a fait l’objet d’une validation au fur et à mesure par le comité de direction du PRES. Il n’y a pas eu de tensions, nous nous respectons et nous sommes unis autour de notre projet. Et pourtant, entrer dans une université, pour des établissements comme le CNAM, l’EPHE ou l’EHESS ce n’est pas une évidence. Mais l’évolution de la compétition internationale rend ce regroupement nécessaire, nous en sommes tous persuadés.
Comment résumeriez-vous votre projet d’IDEX en quelques mots ?
Nous voulons faciliter le déploiement d’une culture de l’innovation globale. Apporter une réponse claire à la compartimentation entre disciplines – les SHS, le management, les sciences administratives, les sciences pour l’ingénieur, les sciences de la conservation et du patrimoine, le design industriel - pour permettre une meilleure intelligence de la diversité des phénomènes humaines.
Sur le terrain, comment comptez-vous procéder ?
L’innovation ce n’est pas une question théorique, c’est un axe stratégique. Nous allons mettre en place un vaste centre PNMU pour l’innovation de 3000 à 4000 m2. Il coordonnera nos actions en matière de formation, de recherche et d’accompagnement à la création de start-up. Ce sera un incubateur d’idées nouvelles et de projets qui auront vocation à se transformer en réalités économiques. Nous avons une mission en matière de recherche fondamentale, mais nous devons aussi contribuer à la création d’entreprises et d’emplois. Nous allons former des cadres avec une culture pluridisciplinaire, tout comme le M.I.T. Nous allons développer des formations d’exception sur les enjeux de la mondialisation pour les cadres dirigeants grâce à nos laboratoires axés sur la Chine ou l’Inde. Notre projet intéresse d’ailleurs beaucoup les entreprises. Nous avons déjà constitué un cercle des partenaires qui comprend Vivendi, Alcatel, Microsoft, et beaucoup d’autres entreprises qui nous ont rejoints cet été.
Comment résumeriez-vous votre projet d’IDEX en quelques mots ?
Nous voulons faciliter le déploiement d’une culture de l’innovation globale. Apporter une réponse claire à la compartimentation entre disciplines – les SHS, le management, les sciences administratives, les sciences pour l’ingénieur, les sciences de la conservation et du patrimoine, le design industriel - pour permettre une meilleure intelligence de la diversité des phénomènes humaines.
Sur le terrain, comment comptez-vous procéder ?
L’innovation ce n’est pas une question théorique, c’est un axe stratégique. Nous allons mettre en place un vaste centre PNMU pour l’innovation de 3000 à 4000 m2. Il coordonnera nos actions en matière de formation, de recherche et d’accompagnement à la création de start-up. Ce sera un incubateur d’idées nouvelles et de projets qui auront vocation à se transformer en réalités économiques. Nous avons une mission en matière de recherche fondamentale, mais nous devons aussi contribuer à la création d’entreprises et d’emplois. Nous allons former des cadres avec une culture pluridisciplinaire, tout comme le M.I.T. Nous allons développer des formations d’exception sur les enjeux de la mondialisation pour les cadres dirigeants grâce à nos laboratoires axés sur la Chine ou l’Inde. Notre projet intéresse d’ailleurs beaucoup les entreprises. Nous avons déjà constitué un cercle des partenaires qui comprend Vivendi, Alcatel, Microsoft, et beaucoup d’autres entreprises qui nous ont rejoints cet été.
NB :
(1) Les 15 candidats qui se battent pour les 7 « bourses » restant à attribuer dans le cadre des IDEX sont :
A-M IDEX : Aix-Marseille Initiative d'Excellence (Interdisciplinarité pour l'excellence d'Aix-Marseille) - Provence-Alpes-Côte d'Azur
CITIF 2440 : Connecting Innovative Talents to Invent the Future (Cité intelligente du futur 2440) - Ile de France
Grenoble-Alpes Université de l’Innovation : PRES Université de Grenoble – Rhône Alpes
HUMANIDEX 2 : Humanticipation (écotechnologies pour l'homme et l'environnement) - Bourgogne, Franche-Comté
ICOUEST 2 : Innovation Campus Ouest - Bretagne, Pays de la Loire
IDEXSF : Initiative d'excellence Sud de France - Languedoc Roussillon - Languedoc Roussillon
INGEXYS : Ingénierie éco-systémique - Lorraine
IPS : Idex Paris Saclay - Ile de France
LILLEVOLUTION : Lille Evolutions - Nord-Pas-de-Calais
PNMU : Paris Novi Mundi Université - Ile de France
PRES Lyon-Saint Etienne : Université de Lyon - Rhône Alpes
SUPER : PRES Sorbonne universités - Ile de France
Toulouse-IDEX : PRES de Toulouse – Midi Pyrénées
UPE : Université Paris Est - Ile de France
USPC : Université Sorbonne Paris Cité - Ile de France
Les gagnants seront connus en février 2012.
A-M IDEX : Aix-Marseille Initiative d'Excellence (Interdisciplinarité pour l'excellence d'Aix-Marseille) - Provence-Alpes-Côte d'Azur
CITIF 2440 : Connecting Innovative Talents to Invent the Future (Cité intelligente du futur 2440) - Ile de France
Grenoble-Alpes Université de l’Innovation : PRES Université de Grenoble – Rhône Alpes
HUMANIDEX 2 : Humanticipation (écotechnologies pour l'homme et l'environnement) - Bourgogne, Franche-Comté
ICOUEST 2 : Innovation Campus Ouest - Bretagne, Pays de la Loire
IDEXSF : Initiative d'excellence Sud de France - Languedoc Roussillon - Languedoc Roussillon
INGEXYS : Ingénierie éco-systémique - Lorraine
IPS : Idex Paris Saclay - Ile de France
LILLEVOLUTION : Lille Evolutions - Nord-Pas-de-Calais
PNMU : Paris Novi Mundi Université - Ile de France
PRES Lyon-Saint Etienne : Université de Lyon - Rhône Alpes
SUPER : PRES Sorbonne universités - Ile de France
Toulouse-IDEX : PRES de Toulouse – Midi Pyrénées
UPE : Université Paris Est - Ile de France
USPC : Université Sorbonne Paris Cité - Ile de France
Les gagnants seront connus en février 2012.

Vie universitaire
Paris Novi Mundi Université, un nouveau méga-projet universitaire pour l’IDEX



