L'institut de Rennes
C’est la première tentative de cette ampleur. Il y a quatre ans de cela, Lyon, Grenoble et Aix-en-Provence avaient bien réussi à se rapprocher, de même que Rennes et Toulouse l’an passé, mais Sciences Po Strasbourg ou Lille étaient restés à l’écart.
Si ce concours a mis si longtemps à voir le jour c’est parce que les IEP craignent d’être classés les uns par rapport aux autres ! Il n’est d’ailleurs pas exclu que cette jeune alliance vole en éclat dès sa première édition. Déjà, Sciences Po Grenoble, qui avait pris part au concours commun avec Lyon et Aix-en-Provence, n’a pas souhaité participer à ce nouvel ensemble. Il est vrai que l’institut grenoblois avait été fort surpris de voir que les étudiants ne le classaient pas en premier choix au sein du consortium Sciences Po Rhône-Alpes-Méditerranée.
Ce rapprochement entre les IEP des régions apparaît plus que jamais indispensable. Car si les candidats sont nombreux au rendez-vous, la formation qui leur est offerte sur cinq ans manque clairement de lisibilité. De plus, ces établissements souffrent d’un manque patent de moyens financiers et de marge de manœuvre. Le fonctionnement en réseau n’est peut-être plus à la mode au moment où se constituent des pôles de formation régionaux, mais c’est pour eux la meilleure façon d’exister pour le moment au niveau national. Dans le cadre de la réforme de l’université qui est en cours, il est d’ailleurs curieux d’observer que les IAE ou les écoles d’ingénieurs réussissent à faire entendre leur voix, tandis que les Instituts d’Etudes Politiques n’arrivent pas à engager la moindre action commune de lobbying !
Si ce concours a mis si longtemps à voir le jour c’est parce que les IEP craignent d’être classés les uns par rapport aux autres ! Il n’est d’ailleurs pas exclu que cette jeune alliance vole en éclat dès sa première édition. Déjà, Sciences Po Grenoble, qui avait pris part au concours commun avec Lyon et Aix-en-Provence, n’a pas souhaité participer à ce nouvel ensemble. Il est vrai que l’institut grenoblois avait été fort surpris de voir que les étudiants ne le classaient pas en premier choix au sein du consortium Sciences Po Rhône-Alpes-Méditerranée.
Ce rapprochement entre les IEP des régions apparaît plus que jamais indispensable. Car si les candidats sont nombreux au rendez-vous, la formation qui leur est offerte sur cinq ans manque clairement de lisibilité. De plus, ces établissements souffrent d’un manque patent de moyens financiers et de marge de manœuvre. Le fonctionnement en réseau n’est peut-être plus à la mode au moment où se constituent des pôles de formation régionaux, mais c’est pour eux la meilleure façon d’exister pour le moment au niveau national. Dans le cadre de la réforme de l’université qui est en cours, il est d’ailleurs curieux d’observer que les IAE ou les écoles d’ingénieurs réussissent à faire entendre leur voix, tandis que les Instituts d’Etudes Politiques n’arrivent pas à engager la moindre action commune de lobbying !

Vie universitaire
Sciences Po : concours commun pour six IEP






